[POWERED BY BOLERO] Vous souhaitez diversifier votre portefeuille en investissant dans la musique et obtenir des rendements moyens pondĂ©rĂ©s dâenviron 10 % ? Câest aujourdâhui possible grĂące Ă Bolero, une startup française qui aligne les intĂ©rĂȘts des artistes avec ceux des investisseuses et investisseurs comme vous et moi. Le tout accessible Ă partir de quelques euros. En utilisant ce lien, vous bĂ©nĂ©ficierez de 10 % de rĂ©duction sur votre premier investissement par carte bancaire.
đ©âđ« Ce que vous allez apprendre dans cette Ă©dition :
đšâđ€ Comment investir dans vos morceaux ou albums prĂ©fĂ©rĂ©s ?
đż Comment fonctionne lâindustrie de la musique : royalties, labels, droits, etc., et quels problĂšmes peuvent en dĂ©couler pour les artistes ?
đ¶ Pourquoi investir dans des droits musicaux peut-il ĂȘtre intĂ©ressant ?
đ° Comment pouvait-on investir dans la musique jusquâĂ prĂ©sent ?
đź Bolero, une nouvelle façon rĂ©volutionnaire dâinvestir dans la musique + le tuto pour investir.
â± Temps de lecture :
âïž Version courte : 3 minutes.
đ Version longue : 15 minutes.
đ Snowball est un collectif de newsletters sur les finances personnelles qui a deux objectifs principaux :
vulgariser lâunivers de la finance, de lâĂ©conomie, de lâinvestissement et de lâargent en gĂ©nĂ©ralâ;
vous aider Ă passer Ă lâaction.
Hey Snowballersâ!
Ici Yoann, jâespĂšre que vous allez bien !
Cette semaine, on inaugure un nouveau format.
LâidĂ©e est simple : on crĂ©e un partenariat avec une entreprise quâon trouve intĂ©ressante et on plonge dans une industrie avec cette derniĂšre.
Il sâagit dâun partenariat rĂ©munĂ©rĂ©, mais :
On vous partagera seulement du contenu pĂ©dagogique, il ne sâagit pas dâune brochure marketing ;
Les entreprises sont triées sur le volet (valeurs alignées avec Snowball, modÚle économique solide, etc.) ;
On Ă©voquera la concurrence, si elle existe ;
Jâinvestis moi-mĂȘme dans les produits de cette entreprise si câest possible (câest le cas aujourdâhui).
Pour ouvrir le bal, on va donc parler de musique et surtout de comment investir dans le marchĂ© de la musique qui peut ĂȘtre trĂšs lucratifâŠ
Bruce Springsteen a vendu son catalogue pour 500 millions de dollars ;
Bob Dylan, 500 millions de dollars aussi ;
Sting, 300 millions de dollars.
Si vous payez un service de streaming, vous dépensez donc environ 120 ⏠par an pour écouter de la musique.
Et si vous pouviez gĂ©nĂ©rer de lâargent grĂące Ă la musique plutĂŽt que dâen dĂ©penser ?
Bref, plongeons dans cet univers avec Bolero, une startup française qui vous permet non seulement dâinvestir dans les droits musicaux de vos artistes prĂ©fĂ©rĂ©s, mais aussi de gĂ©nĂ©rer de nouvelles sources de revenus pour les artistes (et ça, on adore chez Snowball) !
Comment investir dans la musique ?
âïž Version courte, vous avez juste le temps de lire pendant la pause-cafĂ©.
Investir, ce nâest pas que la bourse ou lâinvestissement locatif ! Il existe des dizaines d'autres investissements alternatifs, souvent dĂ©corrĂ©lĂ©s des marchĂ©s traditionnels. Cela permet de non seulement rĂ©duire le risque global de votre portefeuille, mais en plus, ces investissements sont souvent plus fun et liĂ©s Ă des passions comme la musique, les Lego ou encore les sneakers.
Câest dâailleurs souvent un bon premier pas pour commencer Ă investir. Essayons de comprendre lâunivers de lâinvestissement dans la musique en moins de 3 minutes !
L'industrie musicale et ses complexités
L'industrie musicale repose sur diverses sources de revenus :
Ventes de musique : physiques (CD, vinyles), digitales (téléchargements, streaming) ;
Concerts et tournées : revenus des billets, merchandising ;
Royalties : mécaniques (reproductions), d'exécution (diffusions publiques), de synchronisation (utilisations dans les médias).
Les acteurs clés incluent les artistes, compositeurs, labels et éditeurs de musique. Les labels financent la production et prennent une belle part du gùteau, souvent jusqu'à 80 % des revenus, laissant seulement quelques miettes aux artistes.
Les plateformes de streaming ajoutent une nouvelle couche de complexité supplémentaire, avec des revenus par écoute trÚs faibles.
Droits et copyrights
Droits d'auteur : ils protÚgent les créations originales (mélodies, textes, etc.) ;
Droits voisins : ils protĂšgent les interprĂštes et producteurs ;
Copyright : câest le terme anglais pour les droits d'auteur.
Pourquoi investir dans les droits musicaux ?
Les droits musicaux peuvent générer des revenus passifs stables et récurrents à long terme, chaque fois qu'une chanson est jouée en public, utilisée dans des médias, streamée, quand un vinyle est vendu, etc. Il existe en tout plus de 15 sources de revenus associées aux droits musicaux.
Cela permet de diversifier un portefeuille d'investissement, les revenus n'Ă©tant pas directement corrĂ©lĂ©s aux marchĂ©s traditionnels. Les droits musicaux peuvent aussi augmenter en valeur si les chansons deviennent plus populaires par exemple (ce quâil se passe rĂ©guliĂšrement suite au succĂšs de certaines sĂ©ries Netflix, par exemple).
Bolero, une nouvelle façon dâinvestir simplement dans le secteur de la musique
Bolero est une plateforme qui permet d'investir dans les actifs musicaux d'artistes, offrant des rendements issus de plus de 15 sources de revenus.
En 2023, les rendements moyens pondérés étaient de 10,93 %. Bolero fractionne les droits musicaux et les tokenise, rendant les investissements accessibles et traçables grùce à la blockchain.
Les investisseurs (particuliers et entreprises) peuvent acheter des parts de chansons, obtenir des revenus rĂ©guliers et potentiellement revendre leurs parts extrĂȘmement facilement avec une simple carte bancaire et Ă partir de quelques dizaines dâeuros.
Comment fonctionne Bolero en 3 points ?
Création de compte : inscription et vérification de profil ;
Achat de parts : vous choisissez vos chansons et vous achetez des parts avec votre CB ou un portefeuille crypto ;
Gestion des investissements : vous suivez vos investissements et revenus perçus directement dans la section Dashboard.
Bolero permet une redistribution efficace des revenus et assure une transparence totale. L'entreprise a Ă©tĂ© fondĂ©e par William Bailey et Arthur Amon, avec une belle vision : "CrĂ©er un marchĂ© liquide des droits musicaux pour gĂ©nĂ©rer un nouveau revenu Ă destination des crĂ©ateurs, tout en dĂ©mocratisant l'utilisation de cette classe d'actifsâ.
Aujourdâhui, des Ćuvres interprĂ©tĂ©es par des artistes comme JuL, Lorenzo, Booba ou encore RomĂ©o Elvis sont disponibles sur la plateforme (et le catalogue sâagrandit de mois en mois).
Franchement, câest super simple, mais si vous voulez mieux comprendre, scrollez un peu plus bas et je vous montrerai en dĂ©tail Ă quoi ressemble lâexpĂ©rience et comment vous devez faire.
Pour crĂ©er un compte Bolero gratuitement, cliquez ici. Dâailleurs, vous obtiendrez une rĂ©duction de 10 % sur votre 1er investissement par CB.
Investir dans les droits musicaux via Bolero offre donc une diversification attrayante et émotionnelle du portefeuille. Mais les risques existent of course⊠Notamment technologiques (la blockchain) ou de fluctuations de revenus.
Comme toujours, le risque de perte en capital est prĂ©sent et il ne faut pas le nĂ©gliger. Diversifiez bien vos investissements et ne mettez pas tous vos Ćufs dans le mĂȘme panier.
Mais Bolero se positionne comme un pionnier dans ce marché en croissance, offrant une nouvelle avenue pour allier passion, fun, musique et investissement.
đ Version longue et dĂ©taillĂ©e + tuto pour investir
Introduction
Investir, ce nâest pas que la bourse ou lâimmobilier. Il existe des dizaines, voire des centaines dâautres investissements alternatifs.
Et les investissements alternatifs, jâadore.
Pourquoi ? Pour deux raisons principales :
Ils peuvent ĂȘtre dĂ©corrĂ©lĂ©s des autres investissements principaux. Par dĂ©corrĂ©ler, je veux dire que si les marchĂ©s boursiers chutent, peut-ĂȘtre que les marchĂ©s de tel ou tel investissement alternatif montent ou restent stables. Cela permet donc de diversifier et donc de diminuer potentiellement le risque global de votre portefeuille.
Ils sont souvent fun et liés à des loisirs/passions ! Musique, Lego, objets de collection, montres, cartes Pokémon, sneakers.
Et ce point 2 nâest pas nĂ©gligeable selon moi.
Pour beaucoup de personnes, cela peut ĂȘtre un premier pas dans le monde de lâinvestissement.
Par exemple, Gauthier, le neveu de Manon (elle corrige les newsletters avec SĂ©raphine et nous accompagne sur la partie copywriting), a commencĂ© Ă investir dans les sneakers, sa passion, alors que ce nâest quâun ado. GrĂące Ă cette passion, il a dĂ©jĂ un pied dans le monde de la finance et pourra donc rapidement diversifier ses investissements. Il fait dâailleurs son stage dans une fintech anglaise et ce nâest pas pour rienâŠ
Ensuite, ben allier investissement et fun, ça permet tout simplement de prendre du plaisir et ça, câest cool.
Et la musique dans tout ça ?
Qui nâaime pas la musique ? Franchement, je ne connais personne dans cette situation.
Et si vous aimez un artiste qui marche, pourquoi ne pas investir dans ce dernier ?
Pendant longtemps, câĂ©tait impossible pour nous autres pauvres moldus. Mais ça, câĂ©tait avant.
Allons regarder un peu comment fonctionne lâindustrie de la musique. Câest pas si simpleâŠ
P.-S. Je parle de moldus alors que je nâai jamais lu Harry Potter. Oui, oui je sais, shame on me, bla bla bla⊠đ
Comment fonctionne lâindustrie de la musique : royalties, labels, droits, etc., et quels sont les problĂšmes pour les artistes ?
Lâindustrie de la musique peut paraĂźtre complexe de lâextĂ©rieur et câest normal, elle lâestâŠ
On va tenter de vous expliquer tout ça en détail et le plus simplement possible.
Les différentes sources de revenus
Ventes de musique : physiques (CD, vinyles, cassettes, eh oui, ça revient à la mode aussi), digitales : téléchargements payants sur des plateformes comme iTunes et streaming : Spotify, Apple Music, Deezer, etc.
Concerts et tournĂ©es : les artistes gagnent de l'argent en se produisant en live, avec des revenus venant des ventes de billets, du merchandising, etc. Câest dâailleurs en gĂ©nĂ©ral ici quâils gĂ©nĂšrent le plus de revenus.
Royalties (ou redevances) :
Royalties mécaniques : perçues chaque fois qu'une chanson est reproduite ou distribuée (CD, téléchargements, streaming) ;
Royalties d'exécution : payées lorsque la musique est jouée en public (radio, TV, concerts, supermarchés, bars) ;
Royalties de synchronisation : payées lorsque la musique est utilisée dans des films, séries TV, publicités, jeux vidéo.
Les acteurs clés
Artistes : les musiciens, chanteuses, chanteurs et groupes qui créent et interprÚtent la musique.
Compositeurs et paroliers : celles et ceux qui écrivent les mélodies et les paroles des chansons.
Labels (maisons de disques) : ils signent des artistes, financent la production de leur musique, assurent la distribution et la promotion. En échange, ils prennent une part des revenus générés par la musique de l'artiste. Un peu comme un accélérateur de startups.
Ăditeurs de musique : ils gĂšrent les droits des compositeurs et paroliers. Ils s'assurent que leurs Ćuvres sont bien utilisĂ©es et perçoivent les royalties d'exĂ©cution et de synchronisation en leur nom.
Droits et copyright
Droits d'auteur : protĂšgent les crĂ©ations originales (mĂ©lodies, paroles) dĂšs leur crĂ©ation. Ils garantissent aux auteurs le droit exclusif de reproduire, distribuer, et adapter leur Ćuvre.
Copyright : terme anglais pour droits d'auteur. Il couvre Ă la fois les droits moraux (paternitĂ© de l'Ćuvre) et les droits patrimoniaux (exploitation commerciale).
Droits voisins : protĂšgent les intĂ©rĂȘts des interprĂštes (artistes) et des producteurs (labels) concernant l'exploitation de leurs enregistrements.
Fonctionnement pratique
Enregistrement de la musique : un artiste enregistre une chanson. Le label finance souvent l'enregistrement et devient propriĂ©taire de l'enregistrement master (l'original). Câest pour ça que Taylor Swift a dĂ©cidĂ© de rĂ©enregistrer certains de ses titres pour se rĂ©approprier la propriĂ©tĂ© de ces derniers.
Distribution et promotion : le label distribue la musique sur diverses plateformes et fait sa promotion.
Perception des royalties : les revenus des ventes, streaming et utilisations publiques sont collectés par des organismes de gestion collective (comme la SACEM en France) et redistribués aux ayants droit (artistes, compositeurs, labels).
Accords et contrats : les artistes signent des contrats avec des labels et des éditeurs qui définissent comment les revenus seront partagés. Un contrat d'artiste typique peut accorder au label un pourcentage des ventes, tandis que le reste va à l'artiste.
Exemples de partage des revenus
Streaming : une part du revenu va Ă la plateforme (Spotify, par exemple), une autre au label, et une autre Ă l'artiste et aux compositeurs. Les artistes se plaignent souvent dâune redistribution inĂ©quitable ici.
Concerts : les revenus des billets vont principalement à l'artiste (aprÚs avoir payé les frais de production du concert).
Utilisation en public (radio, TV) : les royalties d'exécution sont collectées par des organismes comme la SACEM et redistribuées aux compositeurs, paroliers et interprÚtes.
La redistribution des revenus dans l'industrie musicale n'est souvent pas trÚs avantageuse pour les artistes, principalement en raison des contrats et des pourcentages de répartition ET à cause de la temporalité.
Les labels, qui financent la production et la promotion des albums, prennent souvent une grande part des revenus gĂ©nĂ©rĂ©s par les ventes et le streaming. Par exemple, dans un contrat typique, un label peut prendre jusqu'Ă 80 % des revenus des ventes d'un album, laissant seulement 20 % Ă l'artiste. De plus, les avances versĂ©es par les labels aux artistes pour la production doivent ĂȘtre remboursĂ©es avant que l'artiste ne commence Ă toucher des bĂ©nĂ©fices.
Dâun point de vue temporalitĂ©, il se peut quâun ou une jeune artiste ait besoin dâargent aujourdâhui, mais Ă cause du fonctionnement de lâindustrie, ben lâargent ne peut pas vraiment ĂȘtre touchĂ©.
De plus, les plateformes de streaming ajoutent une autre couche de complexité. Les revenus générés par le streaming sont souvent trÚs faibles par écoute, ce qui signifie que les artistes doivent accumuler des millions de streams pour en tirer un revenu significatif.
Et pour en rajouter une couche, ces revenus sont encore divisĂ©s entre le label, les Ă©diteurs et les plateformes de streaming elles-mĂȘmes, rĂ©duisant encore la part finale qui revient Ă l'artiste. Ainsi, malgrĂ© une grande visibilitĂ© et popularitĂ©, les artistes peuvent percevoir une part relativement faible des revenus gĂ©nĂ©rĂ©s par leur propre musique.
Câest donc pour cette raison quâil peut ĂȘtre intĂ©ressant pour certains artistes de vendre une partie de leurs droits musicaux afin de gĂ©nĂ©rer du cash tout en permettant Ă des fans ou des investisseurs de profiter de leur futur succĂšs.
Pour faire simple, câest exactement comme si une entreprise vendait des actions et que vous pouviez profiter de futurs dividendes (redistribution dâune partie des profits).
Câest lĂ que Bolero entre en jeu.
Pourquoi investir dans des droits musicaux peut-il ĂȘtre intĂ©ressant ?
Comme je le disais, investir dans des droits musicaux, câest un peu comme investir dans des actions dâune entreprise afin de bĂ©nĂ©ficier des dividendes qui correspondent Ă une redistribution dâune partie des profits de lâentreprise.
Investir dans des droits musicaux, câest donc :
Cool pour obtenir des revenus passifs récurrents.
Les droits musicaux peuvent générer des revenus passifs stables et récurrents à long terme. Chaque fois qu'une chanson est jouée en public, diffusée à la radio, utilisée dans un film, une publicité ou un jeu vidéo, des royalties sont perçues. Ces revenus sont souvent prévisibles et peuvent continuer à affluer pendant des décennies, offrant ainsi une source de revenus réguliÚre.
Bien pour diversifier son portefeuille.
Investir dans les droits musicaux permet de diversifier un portefeuille d'investissement. Les revenus provenant des droits musicaux ne sont pas directement corrélés aux marchés boursiers traditionnels ou à l'immobilier. Cela peut aider à équilibrer les risques et à se protéger contre les fluctuations du marché.
Un potentiel de valorisation.
Les droits musicaux peuvent augmenter en valeur au fil du temps, surtout si les chansons deviennent plus populaires ou sont redécouvertes dans des films, séries, sur TikTok ou autres médias.
Un marché en expansion.
Avec la croissance continue des plateformes de streaming et l'utilisation accrue de la musique dans divers mĂ©dias (publicitĂ©s, jeux vidĂ©o, rĂ©seaux sociaux), la demande pour les droits musicaux est en hausse. Cette tendance offre un potentiel de croissance soutenue pour les revenus liĂ©s aux droits musicaux. Ce nâest pas pour rien que tous les gros fonds dâinvestissement comme BlackRock, Blackstone ou encore J.P. Morgan rachĂštent les catalogues de grandes stars.
Investissements tangibles et Ă©motionnels.
Comme je le disais au dĂ©but de cette Ă©dition, investir dans la musique peut Ă©galement avoir une dimension Ă©motionnelle. PossĂ©der une part de droits sur des chansons cĂ©lĂšbres ou des Ćuvres d'artistes quâon adore peut ĂȘtre gratifiant au-delĂ des seuls bĂ©nĂ©fices financiers. Comme dirait Mastercard : âEt ça, ça nâa pas de prixâ.
Comment pouvait-on investir dans la musique jusquâĂ prĂ©sent ?
Ben, câĂ©tait trĂšs difficile pour ne pas dire impossible.
Comme je le disais, les droits musicaux étaient détenus et contrÎlés par les grandes maisons de disque (Universal Music Group, Sony Music Entertainment, Warner Music Group, etc.).
Comme nous lâexplique Bolero : âDepuis lâeÌre du streaming, deux autres entreprises eÌtablies se sont ajouteÌes aÌ ce groupe nommĂ© les majors : Believe Music et Because Music.â
Tout ceci rendait lâinvestissement dans la musique trĂšs compliquĂ© et seulement quelques gros fonds y avaient accĂšs.
Mais tout ça est en train de changer grùce à la standardisation des contrats de distribution.
De ce fait, le nombre dâartistes indĂ©pendants qui crĂ©ent leur propre label ou leur propre maison dâĂ©dition est en pleine explosion et ces derniers dĂ©tiennent donc leurs droits musicaux.
Sâils dĂ©tiennent leurs droits musicaux, ils peuvent en faire ce quâils veulent comme vendre une partie de ces derniers, par exempleâŠ
Cela veut donc dire que lâaccĂšs aux droits musicaux devient beaucoup plus simple.
Dans ce contexte, de nouveaux acteurs comme Bolero se positionnent pour créer un pont entre les artistes qui veulent générer des revenus via leurs droits musicaux et les investisseurs comme vous et moi.
Bolero, une nouvelle façon rĂ©volutionnaire dâinvestir dans la musique
Que fait Bolero ?
Bolero est une plateforme française qui vous permet dâinvestir simplement Ă partir de quelques euros dans les actifs musicaux de nombreux artistes.
En Ă©change, vous obtiendrez des rendements issus de ces actifs musicaux qui proviennent de plus de 15 sources de revenus, comme vous pouvez le voir ici :
En 2023, les rendements moyens pondérés étaient de 10,93 % en moyenne sur la plateforme.
Et pour les artistes, Bolero leur permet de générer de nouveaux revenus, sans céder leur contrÎle créatif. Une premiÚre.
La grosse valeur ajoutĂ©e de Bolero, câest quâils arrivent Ă faire ce que beaucoup de personnes ont essayĂ© de faire sans succĂšs :
Ils ont crĂ©Ă© un schĂ©ma lĂ©gal pour extraire les droits et leur quote-part de revenus associeÌs. Bon, il sâagit de termes un peu barbares pour dire quâils permettent Ă nâimporte qui de recevoir simplement les revenus associĂ©s Ă la musique dâun artiste.
Ils tokenisent cette part dĂ©membrĂ©e. Encore un terme un peu barbare pour dire quâils transforment ces droits en parts que vous pouvez acheter. Le fait que ces parts soient sur la blockchain permet de sâassurer de leur vĂ©racitĂ© et de la traçabilitĂ© de ces derniĂšres.
GrĂące Ă une base de donnĂ©es quâils ont crĂ©Ă©e, ils arrivent Ă valoriser une chanson selon le contexte macroĂ©conomique.
En termes simples, ils vous permettent dâinvestir simplement dans des parts de chanson Ă un prix juste.
Comment ça fonctionne concrÚtement ? Un petit tuto.
Franchement, câest super simple, mais je vais vous montrer en dĂ©tail Ă quoi ressemble lâexpĂ©rience.
Dâabord, il faut se crĂ©er un compte Bolero gratuit ici. Dâailleurs, vous obtiendrez une rĂ©duction de 10 % sur votre premier investissement par CB en utilisant ce lien.
Une fois que le compte est créé, vous allez pouvoir acheter des song shares, des parts de musique qui vous permettront de recevoir des revenus.
Niveau débutant : avec votre carte bancaire
Une fois que votre compte est créé, cliquez sur le petit avatar en haut à droite, puis sur ParamÚtres :
Remplissez toutes les infos de votre profil : nom, prénom, date de naissance.
Ensuite, il est temps de passer aux choses sĂ©rieuses : investir dans des artistes ! Cliquez sur âMarchĂ©â puis cliquez sur âFiltrer parâ puis sur âMarchĂ© Primaireâ puis sur âTerminerâ pour obtenir les chansons avec les meilleures valorisations :
En tant que bon Marseillais, jâai choisi une chanson de JuL :
Choisissez combien de parts vous voulez acheter et payez comme si vous achetiez un produit en ligne.
Eh voilĂ ! Je suis lâheureux propriĂ©taire de quelques âpartsâ dâune des chansons de JuL.
Si je clique sur âDashboardâ, je pourrai voir tous mes investissements, leur valeur, les royalties versĂ©es, etc. :
Choisissez lâoption âAjouter une nouvelle carteâ :
Niveau expert : avec un wallet et des cryptos
Vous allez crĂ©er votre portefeuille digital. Oui, le moteur qui permet de faire tourner Bolero est basĂ© sur la blockchain, mais promis, câest super simple (on parlera de la partie technique un peu plus loin).
Toujours dans les paramĂštres, cliquez sur âPaiementsâ puis âUtiliser un portefeuille digitalâ :
On clique sur le gros bouton bleu. Non, ça ne va pas exploser, ne vous inquiétez pas :
Ensuite, si vous ĂȘtes plutĂŽt expĂ©rimentĂ© dans lâunivers des cryptos, vous pouvez connecter votre propre wallet (portefeuille de cryptos ou portefeuille digital comme lâappelle Bolero) et si vous ĂȘtes dĂ©butantes et dĂ©butants, sĂ©lectionnez simplement âMon portefeuille Boleroâ :
Cliquez sur âSuivantâ :
Puis sur âContinuerâ. Vous allez donc arriver sur cet Ă©cran et il faudra donc dĂ©poser des USDC, une cryptomonnaie quâon appelle un stablecoin dont la valeur est Ă©gale Ă celle du dollar. Ne vous inquiĂ©tez pas, vous pourrez utiliser simplement votre carte bancaire :
Choisissez le montant que vous voulez investir. Jâai fait un test Ă titre personnel avec 100 ⏠et jâai cliquĂ© sur le gros bouton vert âProceedâ :
Entrez votre mail puis cliquez encore sur âProceedâ :
Choisissez une mĂ©thode de paiement. Jâai sĂ©lectionnĂ© âCarte bancaireâ, car jâĂ©tais sur mon ordi, mais si jâavais Ă©tĂ© sur mon iPhone ou sur Safari, jâaurais certainement sĂ©lectionnĂ© Apple Pay :
Si vous avez sĂ©lectionnĂ© le portefeuille digital de Bolero, il faudra cliquer sur âHosted by a third party platformâ ou âHĂ©bergĂ© par une plateforme tierceâ en bon français :
On y est presque !
Pour Ă©viter la fraude, on va vous demander de vĂ©rifier votre identitĂ©. Il faudra avoir idĂ©alement un smartphone Ă portĂ©e de main et une carte dâidentitĂ© ou un passeport :
Une fois que vous avez cliquĂ© sur âProceedâ, le plus simple est de scanner le QR code avec votre smartphone et de suivre les instructions. Quand ce sera terminĂ©, vous verrez cet Ă©cran et il faudra cliquer sur âContinueâ :
Vous pourrez alors effectuer le paiement avec votre CB, comme si vous achetiez un produit en ligne tout simplement.
Ensuite, il faudra faire la mĂȘme chose pour acheter des MATIC, la cryptomonnaie utilisĂ©e sur Bolero pour payer les transactions. 1 MATIC coĂ»te environ 66 centimes dâeuros Ă lâheure actuelle et permet de rĂ©aliser 40 transactions sur Bolero.
Pour les acheter, câest toujours dans ParamĂštres â Paiements â Portefeuille digital â DĂ©poser MATIC.
Il faudra acheter un minimum de 5,55 MATIC soit un montant nĂ©gligeable de 6,25 ⏠à lâheure oĂč jâĂ©cris ces quelques lignes.
Ă partir de lĂ , vous pouvez reprendre les explications de la partie âDĂ©butantâ pour investir dans des chansons.
En cliquant sur le dĂ©tail dâune chanson, vous pourrez accĂ©der Ă plein dâinformations (jâadore la transparence) :
à quel rythme sont versées les royalties ;
Quelle part lâartiste a dĂ©cidĂ© de partager avec la communautĂ© Bolero ;
Sources des revenus ;
Etc.
Je ne vais pas rentrer dans les dĂ©tails, mais si un jour vous voulez vendre vos parts Ă dâautres abonnĂ©s Bolero, câest possible. Cela permet donc dâajouter de la liquiditĂ© Ă cet investissement (la possibilitĂ© de le vendre Ă un autre investisseur pour rĂ©cupĂ©rer du cash). Câest vous qui dĂ©cidez du prix auquel vous voulez vendre vos parts. Mais attention, il faut trouver un acheteur en face qui soit dâaccord avec ce prix. Aujourd'hui, un utilisateur met en moyenne 5 Ă 20 jours pour Ă©couler ses ordres de vente, mais d'ici le 4e trimestre, grĂące Ă de futures amĂ©liorations, il pourra le faire en 24 heures.
Et quels sont les frais dans toute cette histoire ?
Les détenteurs de song shares n'ont pas de frais supplémentaires à régler. La plateforme prélÚve directement 2 % de commission sur chaque transaction secondaire.
Et si Bolero venait Ă faire faillite (ce que je ne leur souhaite Ă©videmment pas) ?
GrĂące Ă leur technologie blockchain et au montage juridique mis en place, vous dĂ©tiendrez les droits, mĂȘme si Bolero venait Ă disparaĂźtre.
Quelle est la techno qui se cache derriĂšre ?
Comme je le disais, la technologie qui se cache derriĂšre Bolero est la blockchain qui lui permet de facilement :
Fractionner les droits musicaux ;
Distribuer les revenus suivant le nombre de parts détenues ;
Faciliter la revente des droits ;
Tracer le tout.
Bolero sâappuie sur la blockchain Polygon, une blockchain qui vit au-dessus de la blockchain Ethereum.
Mais qui se cache derriĂšre Bolero ?
Du beau monde !
Regardons déjà du cÎté des fondateurs.
William Bailey, le PDG de Bolero et Arthur Amon, son associĂ© et directeur technique (CTO), dĂ©cident de fonder lâentreprise en 2021 pour crĂ©er un « pont entre la tech et la musique ».
Et William et Arthur ont une trĂšs belle vision de ce quâils veulent construire :
« Song Share est un actif digital tokĂ©nisĂ© qui contient des pourcentages de droits musicaux fractionnĂ©s. La blockchain est ici un outil, et non le produit, qui permet de redistribuer plus efficacement les revenus » - Via Les Ăchos
Câest la derniĂšre partie que jâaime beaucoup : âredistribuer plus efficacement les revenusâ.
Et pour atteindre cette mission, ils sont trÚs bien entourés :
Le rappeur RilĂšs qui est actionnaire et conseiller externe de Bolero ;
Le Motif, un artiste belge, qui est Ă©galement actionnaire et conseiller externe de la startup ;
Agoria, un producteur, compositeur et DJ français de musique Ă©lectronique est partenaire de lâentreprise ;
Dans les investisseurs on retrouve dâautres jolis noms :
Lâartiste et DJ Petit Biscuit,
Newfund qui a investi dans des entreprises comme Aircall ou encore Hull,
Stake Capital, un fonds Web3 emmené par Julien Bouteloup, un expert Web3,
Vous pouvez accéder à la liste complÚte ici.
De plus, via un reÌseau de collaborateurs travaillant toujours dans lâindustrie musicale et leurs algorithmes de deÌtection, Bolero est en mesure de sourcer les catalogues les plus demandeÌs, dans un deÌlai trĂšs court.
Autre point positif, je trouve : Bolero cherche la rentabilitĂ© et non pas Ă brĂ»ler du cash Ă gogo. Cette derniĂšre devrait ĂȘtre atteinte en 2024.
Conclusion, risques et paysage concurrentiel
Bolero est donc une nouvelle façon de diversifier son portefeuille en investissant dans des actifs alternatifs : les droits musicaux et les royalties associées.
Les avantages sont nombreux : jolis rendements, investissement passion, diversification, etc.
Mais comme dans tous les investissements, il existe des risques quâil faut prendre en compte :
Comme toujours, le risque de perte en capital existe et il ne faut pas le nĂ©gliger. Diversifiez bien vos investissements Ă la fois sur Bolero et via lâinvestissement dans dâautres actifs (bourse, immobilier, etc.) ;
Ensuite, il existe un risque technologique. Nous sommes sur une plateforme blockchain et mĂȘme si tout est extra-sĂ©curisĂ©, le risque 0 nâexiste pas ;
Les rendements sont peut-ĂȘtre Ă©levĂ©s aujourdâhui, mais comme tout investissement, ils pourraient chuter dans le futur pour diverses raisons ;
Le catalogue est aujourdâhui dâune belle taille pour une jeune plateforme, mais il reste cependant limitĂ© (1215 titres). Mais de nouveaux artistes arrivent rĂ©guliĂšrement sur la plateforme, donc je ne me fais pas trop de souci. Lâentreprise atteindra les 2000 titres dâici la fin de lâannĂ©e ;
Le concurrence existe et elle pourrait sâintensifier dans le futur Ă mesure que le marchĂ© devient mature. Cependant, Bolero est arrivĂ©e trĂšs tĂŽt donc elle a le mĂ©rite dâavoir le first mover advantage, comme on dit.
En parlant de concurrence, regardons un peu les entreprises qui proposent des produits similaires Ă Bolero :
JKBX, une entreprise amĂ©ricaine creÌeÌe en 2023.
JKBX propose des Ćuvres de renom, mais en petite quantiteÌ. Il sâagit dâune solution Web2. Le ticket minimum est relativement Ă©levĂ© et lâaccĂšs est limitĂ© si vous nâĂȘtes pas basĂ©s aux Ătats-Unis.
ANote, une entreprise luxembourgeoise creÌeÌe en 2022.
ANote propose des Ćuvres moins ceÌleÌbres, mais en plus grande quantiteÌ. Ces derniers utilisent Ă©galement une techno Web3 (Algorand). Le marchĂ© secondaire (possibilitĂ© de revendre son investissement) est moins preÌsent, voire pas ouvert sur certaines valeurs.
Mais Bolero possĂšde pas mal dâavantages concurrentiels par rapport Ă ces entreprises :
Un sourcing (la capacité de trouver de bonnes musiques) aux petits oignons grùce à leur réseau ;
Une diversité et cohérence des actifs : des morceaux individuels, mais aussi des catalogues entiers ;
Pas de frais de gestion ou de conservation des actifs. Seulement 2 % de frais sur le marché secondaire ;
Des datas de grande qualitĂ© : 15 points de donneÌes qualitatives mis aÌ jour quotidiennement, pour faciliter les arbitrages et la transparence ;
Garantie de la proprieÌteÌ des actifs, indeÌpendamment de Bolero.
VoilĂ , jâespĂšre que ce plongeon dans lâunivers de la musique avec Bolero vous aura plu !
Pour rappel, câest par ici pour se crĂ©er un compte Bolero gratuit ici. Dâailleurs, vous obtiendrez une rĂ©duction de 10 % sur votre premier investissement par CB en utilisant ce lien.
Si vous souhaitez rĂ©agir sur ce nouveau format, nâhĂ©sitez pas Ă rĂ©pondre Ă ce mail ou Ă laisser un commentaire :
Bonne soirĂ©eâ!
Yoann â€ïž