💚 [POWERED BY GOODVEST] Vous voulez investir tout en ayant un impact positif ? Goodvest est LA solution française pour les investisseuses et investisseurs qui veulent investir tout en ayant un impact positif sur la planète. Assurance vie, PER (Plan Épargne Retraite), assurance vie pour enfant, compte épargne... Ils proposent un vaste éventail de produits simples sans greenwashing et avec un support au top. Ça vous parle ? Si vous souhaitez souscrire à un produit Goodvest, utilisez le code SNOWBALL qui vous permettra d’obtenir 3 mois de frais gratuits (jusqu'à 500 €). C’est par ici !
👩🏫 Ce que vous allez apprendre dans cette édition :
📈 Peut-on allier rendements et investissements à impact ?
🌱 Comment détecter le greenwashing dans les investissements "verts" et éviter les pièges marketing des produits financiers.
📊 Les coulisses de la création d'un véritable produit financier à impact, avec l'exemple concret de Goodvest.
🔍 La méthode scientifique rigoureuse pour allier performance financière et impact environnemental positif.
💫 Les différentes solutions d'investissement responsable disponibles (assurance vie, PER, livret) pour passer à l'action.
🎯 Comment seulement 0,2 % des fonds passent les filtres stricts d'un véritable investissement à impact.
⏱ Temps de lecture : 10 minutes.
Hey Snowballers !
J'espère que vous allez toutes et tous au top en ce début de mois de février malgré le froid (pas pour tout le monde cela dit).
Aujourd'hui, on va s'attaquer à plusieurs sujets qui font souvent beaucoup parler :
Est-ce que l'investissement à impact est-il vraiment à impact ? (Hello greenwashing).
Et si l'on peut investir en ayant un impact positif sur le monde, est-ce qu'on peut gagner de l'argent ?
Aujourd'hui, j'ai décidé de décortiquer tout ça en partenariat avec Goodvest, le premier gérant d'épargne aligné sur l’Accord de Paris, pour tenter de vous aider à y voir plus clair (et moi aussi par la même occasion).
Pour info, j'ai rencontré personnellement plusieurs fois Joseph Choueifaty, le cofondateur et PDG de Goodvest que j'apprécie beaucoup. Et pour rédiger cette édition, j'ai pu échanger avec Matthieu Silva Santos, le directeur de l'offre et de l'ISR chez Goodvest, un vrai passionné du sujet.
🎁 Goodvest vous offre d'ailleurs 3 mois de frais à 0 € (jusqu'à 500 €) en utilisant le code SNOWBALL ou en cliquant sur le bouton ci-dessous.
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⚡️ Vous n’avez pas le temps de tout lire ? Voici un petit résumé.
L'investissement à impact, c'est un peu la jungle. Entre ceux qui pensent que c'est impossible de gagner de l'argent tout en ayant un impact positif, et ceux qui vous vendent du rêve avec du greenwashing... Pas facile de s'y retrouver ! Alors aujourd'hui, on fait le point et on vous montre comment investir de manière responsable avec Goodvest, sans oublier les rendements.
Un peu d'histoire pour comprendre
L'investissement responsable, ce n'est pas nouveau ! Ça a commencé dans les années 70 avec l'ISR (Investissement Socialement Responsable), puis l'ESG en 2004. Aujourd'hui, c'est devenu un véritable marché en pleine croissance. Mais attention...
Le greenwashing, le bad boy de l'histoire
Le greenwashing, c'est quand on vous fait croire qu'un investissement est vert alors qu'il ne l'est pas vraiment. Et les chiffres font peur : 70 % d'augmentation des cas de greenwashing entre 2022 et 2023, seulement 0,2 % des actifs sous gestion sont réellement alignés sur l'Accord de Paris, et 88 % des fonds labellisés ISR investissent encore dans au moins une entreprise en lien avec les énergies fossiles avant la refonte entrée en vigueur en mars 2024.
Comment repérer le greenwashing ?
Des noms trompeurs ("Climate", "Sustainable") ;
Manque de transparence sur les critères ;
Absence d'informations sur l'impact réel ;
Présence d'entreprises fossiles dans des fonds "verts".
Goodvest : l'alternative sérieuse pour investir responsable ?
Une méthodologie scientifique rigoureuse
Analyse de 8000 fonds d'investissement depuis sa création ;
Seulement 0,2 % des fonds passent leurs filtres ;
67 indicateurs clés d'impact ;
Exclusion totale des énergies fossiles.
Des résultats concrets
26 % de réduction de l'empreinte carbone vs portefeuilles standards (au 31/12/2024) ;
100 % des portefeuilles alignés avec l'Accord de Paris.
Avec Goodvest, vous pouvez investir dans : la transition écologique, l'emploi et la solidarité, les forêts, les solutions climatiques, l'accès à l'eau, la santé, les pays émergents ou encore les infrastructures vertes.
Si vous avez un peu de temps, je vous conseille de lire la suite pour en apprendre encore plus sur cet univers et sur les coulisses de Goodvest.
🎯 Et si investir avec impact vous intéresse, pour commencer simplement, l'assurance vie Goodvest est probablement le meilleur choix. C'est flexible, accessible, et vous permet déjà d'avoir un impact positif sur la planète tout en visant de bons rendements adaptés à votre profil de risque (tout se fait en ligne et leur support est vraiment au top du top).
🎁 Si vous souhaitez investir avec Goodvest, c'est par ici. Il offre pour les Snowballers 3 mois de frais à 0 € (jusqu'à 500 € de frais de gestion).
💡 Pro tip : N'oubliez pas que l'investissement responsable, c'est un marathon, pas un sprint. Prenez le temps de bien comprendre les produits dans lesquels vous investissez et privilégiez une approche long terme.
⚠️ Comme pour tout investissement, gardez en tête que le capital n'est pas garanti et qu'il est important de diversifier vos placements.
🌳 Impact, greenwashing et rendements (version complète)
Introduction
Ah, l'investissement à impact, il fait très souvent parler de lui.
Tout d'abord, certaines personnes le qualifient d'une sorte de chimère qui n'existe pas vraiment, d'autres ne jurent que par ce dernier.
Ensuite, certaines personnes pensent qu'il est tout à fait impossible de gagner de l'argent tout en ayant un impact positif sur la planète. Certaines personnes refusent d'ailleurs catégoriquement d'investir par peur de voir leur argent servir des causes qu'elles ne cautionnent pas.
Dans cette newsletter, on va tenter de concilier tout ça et de vous montrer comment on peut gagner de l'argent en investissant dans des projets à impact et surtout de voir comment on peut le faire simplement avec Goodvest (et on verra surtout comment eux, ils font dans les coulisses).
Mais avant de nous lancer dans le vif du sujet, revenons un peu en arrière.
Petite histoire de l'investissement à impact
Si le terme ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) est officiellement né en 2004 dans le rapport Who Cares Wins de l’ONU, ses prémices remontent aux années 70 avec l’Investissement Socialement Responsable (ISR), qui excluait des secteurs controversés, comme l’apartheid en Afrique du Sud.
Cette approche a progressivement intégré des dimensions environnementales et sociales, notamment après la création d’initiatives, comme le Carbon Disclosure Project (1998) ou la Global Reporting Initiative (1997).
D'ailleurs, l'entreprise MSCI que vous connaissez sûrement pour ses indices boursiers (on en parlait ici en détail) a joué un rôle clé dans l’institutionnalisation de l’investissement à impact en lançant en 1990 le premier indice boursier intégrant des critères sociaux et environnementaux : le MSCI KLD 400 Social Index. Ce nouveau produit financier marque une étape décisive, car il rend l’Investissement Socialement Responsable (ISR) quantifiable et simple à manier pour les gestionnaires d’actifs.
L’investissement à impact émerge donc comme une évolution logique de ces pratiques, combinant explicitement rendement financier et impact positif mesurable. Défini pour la première fois en 2007 par la Fondation Rockefeller, il se structure grâce au Global Impact Investing Network (GIIN), qui en formalise les principes : intentionnalité, additionnalité et mesurabilité. Contrairement à l’ESG – qui intègre des critères de risque dans les décisions financières –, l’investissement à impact vise activement des résultats concrets, comme la réduction des inégalités ou la transition écologique.
Longtemps peu connue du grand public, cette approche gagne en visibilité après la crise financière de 2008 qui diabolise la finance déréglementée sans foi ni loi (souvenez-vous du mouvement Occupy Wall Street).
Mixez tout ça avec une prise de conscience du changement climatique et vous obtenez des investisseurs qui cherchent désormais à concilier performance et responsabilité. Des outils comme les obligations vertes ou le private equity à impact émergent, soutenant des entreprises innovantes dans les énergies renouvelables, la santé ou l’éducation.
Aujourd’hui, l’investissement à impact représente un marché en forte croissance, structuré autour d’une exigence de transparence et d’évaluation rigoureuse des impacts. Un sujet qui intéresse forcément beaucoup de monde.
Oui, mais...
Pourquoi le greenwashing est-il aujourd’hui omniprésent dans le secteur de l’investissement ?
Alors, vous avez peut-être déjà toutes et tous entendu parler de greenwashing, mais commençons tout de même par définir le terme pour poser les bases.
Le greenwashing est une pratique marketing trompeuse où une entreprise ou (un produit d'investissement) exagère ou falsifie son engagement écologique afin de se donner une image plus respectueuse de l’environnement qu’elle ne l’est réellement.
Cette pratique est très répandue dans notre vie de tous les jours, mais aussi dans le secteur financier avec des produits qui se disent verts et à impact, mais qui ne le sont pas vraiment. Entre 2022 et 2023, le nombre de cas de greenwashing dans les secteurs bancaires et financiers aurait augmenté de 70 % selon RepRisk.
Mais alors, pourquoi ce greenwashing ? Pour la simple et bonne raison que l'intérêt des épargnants et des investisseurs pour des investissements responsables et à impact a explosé ces dernières années.
Ces entreprises cherchent donc à capter cet intérêt.
Même si on voit beaucoup de produits financiers et responsables, la réalité est bien différente. Par exemple, 0,2 % des actifs sous gestion globaux sont réellement alignés sur l’Accord de Paris (sur les 3 scopes d’émissions de CO2) selon le CDP (Carbon Disclosure Project).
Autre exemple : 6900 milliards de dollars ont été investis dans les énergies fossiles par les 60 plus grandes banques au niveau international dans les 8 ans qui ont suivi la signature de l’Accord de Paris. Alors même que les GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) et le consensus scientifique de manière générale sont formels dessus : il est nécessaire de mettre un terme à tout nouveau projet fossile si l’on souhaite respecter l’Accord de Paris. Alors oui, il faut savoir qu'on ne peut pas tout couper d'un coup, car cela signifierait un effondrement de l'économie globale, mais la transition ne semble pas du tout assez rapide malheureusement...
Mais alors, comment détecter le greenwashing ?
Commençons par vous présenter les "usual suspects" du côté des méthodes utilisées pour faire du greenwashing :
On peut utiliser une réglementation et des labels existants laxistes. Les labels ont pour objectif d'envoyer un signal simple à comprendre du côté des consommateurs et des investisseurs. Le problème, c'est que certains labels sont très laxistes. Par exemple, jusqu'au 1er janvier 2025, une entreprise qui se trouvait dans un fonds labellisé ISR pouvait très bien continuer d'investir dans des énergies fossiles. Par exemple, dans cet article de la banque de France, on peut voir qu'il y a "47 % de risque que le fonds labellisé soit "moins vert" que celui non labellisé." Une Étude Epsor nous dit qu'en 2023, 88 % des fonds labellisés ISR investissaient encore dans au moins une entreprise en lien avec les énergies fossiles.
On peut jouer avec l'acronyme ESG (Environnement, Social et Gouvernance) en intégrant des entreprises qui sont cool sur le plan social, mais pas du tout sur le plan environnemental.
D'autres fonds peuvent jouer avec les mots en ajoutant des termes comme "Climate" ou "Sustainable" dans le nom de leurs produits alors que finalement, la stratégie ne suit pas vraiment cette direction. Le gendarme européen des marchés financiers s’est d’ailleurs emparé de cette problématique pour taper sur les doigts de ces fonds.
Bref, nous sommes dans une sorte de labyrinthe bureaucratique et réglementaire dans lequel il est facile pour certaines entreprises de se cacher, impossible pour d'autres d'appliquer les règles et dans lequel il est difficile voire impossible pour les investisseurs comme vous et moi de s'y retrouver.
Voici des petites règles à suivre et autres red flags pour détecter le greenwashing :
Manque de transparence sur les critères de sélection ;
Vous retrouvez "Climate" ou "Net Zero" dans le nom et vous voyez des entreprises comme TotalEnergies ou Shell dans le portefeuille ;
Présence ou non-exclusion des secteurs nocifs (énergies fossiles, tabac, etc.) ;
Étudier les assemblées générales des fonds pour s'assurer que les positions des actionnaires sont alignées avec les positions des fonds ;
Peu voire pas d'informations sur les mesures d'impact. L’empreinte carbone doit être analysée de manière globale et prendre en compte le scope 1, 2 et 3. Le 3 est souvent "oublié" sachant qu'il s'agit souvent de celui qui représente +80 % de l'empreinte carbone d'une société ;
Certaines sociétés ont leur propre méthodo qui ne permet pas de comparer avec le consensus scientifique ;
Et pour finir, certains banquiers ou conseillers en gestion de patrimoine ne sont simplement pas assez au courant pour mettre en garde (greenwashing involontaire).
Comment créer un produit financier réellement à impact tout en permettant de générer de bons rendements - le cas de Goodvest
Comment crée-t-on un produit financier - exemple de l'assurance vie
Si demain, vous souhaitez créer une assurance vie, il faudra commencer par trouver un partenaire assureur qui présente une belle solidité financière, les bons agréments et la bonne expertise financière. Par exemple, Goodvest travaille avec Generali, un des géants du secteur de l'assurance.
En partenariat avec l'assureur, vous pourrez ensuite créer l'enveloppe assurance vie que vous voulez.
Pour rappel, une assurance vie est une sorte de coquille vide accompagnée d'avantages fiscaux dans laquelle on peut mettre beaucoup de choses : actions, ETF, matières premières, obligations (fonds euro).
Dans le cas de Goodvest, il faut donc, au-delà de la création de l’enveloppe, créer une méthodologie scientifiquement compatible avec les enjeux environnementaux actuels.
Pour faire simple et pour résumer :
On trouve le partenaire avec qui on va ouvrir l'assurance vie. Dans le cas de Goodvest, Generali a réalisé le contrat avec Goodvest d'un point de vue juridique ;
On détermine quelle méthodologie on va utiliser pour créer cette enveloppe pour faire en sorte que ce soit aligné avec notre thèse d'investissement ;
On sélectionne les supports sur la base de cette méthodologie, en adoptant une approche globale en termes de diversification et en optimisant le couple rendement/risque.
Évidemment, dans toute cette histoire, les différents acteurs vont se rémunérer. Ici, en moyenne, Generali va prélever 0,6 % de frais et Goodvest 0,9 % de frais pour un total d'environ 1,9 % par an (en tenant également compte des frais des fonds).
Comment s'assure-t-on que les produits à l'intérieur sont réellement à impact ?
Selon Goodvest, voici ce qu'on peut faire :
Règle numéro 1 : ne pas se fier qu’aux labels et aux noms des fonds.
On demande la transparence aux fonds d’investissement et notamment l’inventaire complet des fonds dans lesquels on souhaite investir.
On vérifie la compatibilité des secteurs avec les objectifs fixés par l’Accord de Paris.
On est vigilant sur le fonds euros qui est, certes, un actif dont le capital est garanti (les Français adorent ce placement), mais extrêmement opaque sans aucune garantie sur la finalité réelle des investissements en faveur de la transition écologique.
On s’équipe d’indicateurs scientifiquement quantifiables et évaluables → le climat est une affaire de science, donc on ne s’appuie pas sur des scorings dont la construction est opaque. Par exemple, pour le climat, Goodvest s’appuie sur le CO2eq qui l’indicateur le plus abouti pour mesurer l’impact climatique d’un citoyen ou d’une société et qui dispose d’un cadre de référence international.
Discuter avec les gens tout simplement en interrogeant l’équipe de gestion et en s’assurant que l’argument écologique est un véritable objectif (et pas du greenwashing).
La méthode Goodvest pour allier impact et rendement tout en évitant le greenswashing
Investir responsable en générant du rendement et sans greenwashing, voici le défi que relève Goodvest, le premier gérant d'épargne aligné sur l’Accord de Paris.
Mais alors comment ?
Grâce à une méthodologie scientifique unique qui a analysé 8000 fonds d'investissement depuis sa création, la plateforme allie donc rigueur analytique et exigence environnementale pour identifier les placements véritablement vertueux.
Goodvest va donc appliquer un cahier des charges avec critères environnementaux ultra-stricts, conçu pour éliminer tout fonds pratiquant le greenwashing. L'approche repose sur trois piliers :
Une sélection draconienne
Seuls 5 % des fonds passent le filtre initial. Les exclusions concernent notamment l’extraction et la production d’énergie fossile, l’armement, le tabac, ou encore le divertissement pour adultes (comme les jeux d’argent).
L'analyse scientifique des données
L'équipe d'experts croise les rapports extra-financiers avec des bases de données satellitaires et des sources indépendantes, telles que Carbon4 Finance. Objectif : vérifier la cohérence entre les déclarations des gestionnaires et les impacts mesurés (pour éviter le greenwashing, souvenez-vous).
Un suivi dynamique
Les portefeuilles font l'objet d'un rééquilibrage trimestriel, intégrant les dernières avancées réglementaires (Taxonomie européenne) et scientifiques (scénarios GIEC).
En plus de ça, Goodvest va vérifier que les sociétés qui gèrent les fonds sont expérimentées et qu'elles n'appliquent pas des frais trop élevés (pas plus de 0,4 % à l'échelle de l’ensemble des portefeuilles Goodvest) pour assurer une bonne performance sur le long terme et un risque maîtrisé à ses clients.
Résultats :
Réduction moyenne de 26 % de l'empreinte carbone vs un portefeuille standard ;
100 % des portefeuilles alignés sur une trajectoire 2°C maximum ;
Une transparence totale sur la composition des fonds et leurs impacts sectoriels.
Et les rendements dans tout ça alors ? Goodvest a réalisé une calculette de l'épargne pour vous aider à vous projeter. Par exemple, pour 1000 € d’investissement initial, puis 200 € par mois pendant 30 ans, je peux espérer cela (comme toujours, les performances passées ne préjugent pas des performances futures) :
Conclusion + aller plus loin
La rigueur méthodologique de Goodvest permet donc à l'entreprise d'offrir des performances financières compétitives, tout en garantissant l'authenticité de l'impact écologique au maximum.
Une preuve concrète que rentabilité et responsabilité peuvent converger lorsque l'analyse dépasse les slogans marketing pour s'ancrer dans la réalité des données.
Goodvest propose donc divers thèmes d'investissement, comme :
La transition écologique ;
L'emploi et la solidarité ;
Les forêts ;
Les solutions climatiques ;
L'accès à l'eau ;
La santé ;
Les pays émergents ;
Les infrastructures vertes.
Ces différentes thématiques sont disponibles dans diverses enveloppes :
Assurance vie ;
Goodvest Kids, l'assurance vie pour les enfants ;
PER (Plan Épargne Retraite) ;
Un livret Goodvest qui finance l'immobilier durable ;
Et même un produit structuré.
👉 Vous pouvez retrouver tous les produits en cliquant ici.
Vous débutez ? Commencez simplement par une assurance vie. Je parle d'ailleurs de ses avantages ici si vous voulez.
🎁 Et si vous souhaitez investir avec Goodvest, c'est par ici. Il offre pour les Snowballers 3 mois de frais gratuits (jusqu'à 500 €) en cliquant sur le bouton ci-dessous ou directement avec le code SNOWBALL (tout se fait en ligne et leur support est vraiment au top du top).
Et sinon, dans le paysage de l'investissement à impact multi-produits, je ne connais pas d'autres entreprises françaises aussi impliquées que Goodvest. Il existe des thématiques "impact" chez d'autres acteurs, comme Yomoni ou Nalo, mais l'ensemble de leurs offres ne sont pas 100 % dédiées à l'investissement responsable comme chez Goodvest. Green-Got propose également une assurance vie à impact. Si vous voulez aller plus loin sur ces sujets d'impact, nous avons écrit plusieurs newsletters dans le passé ici ou encore là.
À très bientôt et bonne soirée !
Yoann ❤️